En Afrique de l’Est, la crainte grandissante de pénuries de carburant liées au blocage du détroit d’Ormuz
Le Kenya fait face à des tensions concernant l'approvisionnement en carburant. Le 19 mars 2026, des rumeurs de pénuries ont commencé à circuler à Nairobi, bien que les stations-service continuent de fonctionner sans restrictions majeures. Une employée a…
Le Kenya fait face à des tensions concernant l'approvisionnement en carburant. Le 19 mars 2026, des rumeurs de pénuries ont commencé à circuler à Nairobi, bien que les stations-service continuent de fonctionner sans restrictions majeures. Une employée a confirmé que les livraisons se poursuivent, permettant de servir tous les clients sans exigence de quantité minimale.
Certains usagers rapportent que certaines stations imposent un achat minimum de 1 000 shillings (environ 7 euros), contrairement aux habitudes de nombreux conducteurs de motos-taxis et chauffeurs Uber qui préfèrent faire des recharges partielles de 500 shillings.
Les perturbations économiques et géopolitiques, notamment la guerre en Iran déclenchée le 28 février, ont conduit au blocage du détroit d'Ormuz, crucial pour le transit de 20 % de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Cette situation affecte particulièrement l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, qui dépendent à 75 % du carburant en provenance du Moyen-Orient.
Le 19 mars 2026, des rumeurs de pénuries ont commencé à circuler à Nairobi, bien que les stations-service continuent de fonctionner sans restrictions majeures.
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Based on reporting by Le Monde.
