L’accord AGOA sur les exportations africaines vers les Etats-Unis prend fin dans une incertitude totale
Sur le port de Mombasa, au Kenya, en 2013. © JOSEPH OKANGA / REUTERS
Sur le port de Mombasa, au Kenya, en 2013. © JOSEPH OKANGA / REUTERS
Les travailleurs textiles kényans, les assembleurs automobiles sud-africains et les producteurs de vanille malgaches sont confrontés à une incertitude. Le mardi 30 septembre, de nombreux employés en Afrique subsaharienne pourraient perdre leur emploi suite à la fin de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act). Ce programme, initié il y a vingt-cinq ans par l'administration Clinton, permettait l'exportation de marchandises vers les États-Unis sans droits de douane, favorisant ainsi l'industrialisation africaine. Ce programme arrive à son terme à la fin de ce mois de septembre.
© JOSEPH OKANGA / REUTERS Les travailleurs textiles kényans, les assembleurs automobiles sud-africains et les producteurs de vanille malgaches sont confrontés à une incertitude.
À ce jour, aucune annonce officielle n'a été faite concernant un renouvellement ou une extension de l'AGOA par Washington, malgré les incertitudes économiques de l'année, notamment celles causées par l'augmentation des droits de douane . La situation est compliquée par le risque de shutdown aux États-Unis, prévu pour ce même mardi 30 septembre, qui pourrait entraîner la suspension de nombreux services fédéraux si aucun accord budgétaire n'est trouvé.
Based on reporting by Le Monde.
