Avec la guerre au Moyen-Orient se profile un nouveau choc économique pour l’Afrique
Le prix du baril de pétrole a dépassé les 110 dollars (86,50 euros) le lundi 9 mars 2026, clôturant au-dessus des 100 dollars le jeudi, en raison du conflit au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d'Ormuz. Cette situation suscite des inquiétudes…
Le prix du baril de pétrole a dépassé les 110 dollars (86,50 euros) le lundi 9 mars 2026, clôturant au-dessus des 100 dollars le jeudi, en raison du conflit au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d'Ormuz. Cette situation suscite des inquiétudes économiques pour les pays africains, largement dépendants des importations de pétrole brut et de produits raffinés comme le diesel et l'essence. L'augmentation du nombre de véhicules sur les routes et l'utilisation de générateurs pour pallier les déficiences du réseau électrique accentuent cette dépendance.
À Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud, le ministre des Finances, Enoch Godongwana, a exprimé, le 5 mars, la vulnérabilité du pays face à l'évolution des prix du pétrole, soulignant que la guerre au Moyen-Orient était préoccupante. Le ministre a affirmé que le budget récemment présenté visait à améliorer les fondamentaux économiques du pays, mais n'avait pas prévu de telles circonstances géopolitiques.
Cette situation suscite des inquiétudes économiques pour les pays africains, largement dépendants des importations de pétrole brut et de produits raffinés comme le diesel et l'essence.
Based on reporting by Le Monde.



