Humanitaire française tuée en RDC : ouverture d’une enquête pour crime de guerre
## Enquête sur la Mort de Karine Buisset en RDC
Enquête sur la Mort de Karine Buisset en RDC
Une enquête a été ouverte après la mort de Karine Buisset, une humanitaire française de 54 ans, en République démocratique du Congo (RDC). Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé que les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité de la gendarmerie nationale (OCLCH). L'objectif est de clarifier les circonstances des faits et d'informer les proches de la victime.
Karine Buisset, employée de l’Unicef, a été tuée par une frappe de drone non revendiquée à Goma, une ville située dans l’est de la RDC. Les faits seraient liés à un conflit armé entre les forces congolaises et le groupe rebelle M23. Des témoins ont rapporté des détonations et des bruits de drones dans la nuit précédant l'incident.
Les forces sécuritaires sur place estiment que les frappes visaient des responsables du groupe armé et que la maison de Buisset a été touchée par erreur. Le porte-parole du M23 a accusé l’armée de la RDC d’être à l’origine de l’attaque. Le gouvernement congolais a exprimé son regret et a affirmé ne pas être impliqué dans l’attaque.
Une enquête a été ouverte après la mort de Karine Buisset, une humanitaire française de 54 ans, en République démocratique du Congo (RDC).
Le gouvernement de Kinshasa a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les circonstances et l’origine des explosions. Le ministère des affaires étrangères français a demandé une enquête indépendante. La Mission des Nations unies en RDC a confirmé la mort de Karine Buisset et de deux autres civils par des drones d’attaque.
Le président Emmanuel Macron a insisté sur le respect du droit humanitaire et a exprimé ses condoléances. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exprimé son indignation, soulignant que le personnel humanitaire ne doit jamais être pris pour cible.
Based on reporting by Le Monde.



