Les Kényans ne seront plus enrôlés au sein de l’armée russe, affirme de Moscou le ministre des affaires étrangères kényan
Musalia Mudavadi, le chef de la diplomatie kényane, avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, à Moscou, le 16 mars 2026. TATYANA MAKEYEVA/REUTERS
Musalia Mudavadi, le chef de la diplomatie kényane, avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, à Moscou, le 16 mars 2026. TATYANA MAKEYEVA/REUTERS
En visite à Moscou le lundi 16 mars, le chef de la diplomatie kényane, Musalia Mudavadi, a déclaré que la Russie cesserait de recruter des ressortissants kényans pour combattre sur le front ukrainien. Cette déclaration a été faite après une rencontre avec son homologue russe, Sergueï Lavrov.
La question du recrutement des Kényans pour le conflit en Ukraine était un sujet central lors de la visite officielle de deux jours du ministre kényan en Russie. Sergueï Lavrov a reconnu la préoccupation exprimée par les autorités kényanes, bien qu'aucun accord précis n'ait été mentionné.
Musalia Mudavadi, le chef de la diplomatie kényane, avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, à Moscou, le 16 mars 2026.
Le recrutement de Kényans a généré des réactions intenses au Kenya, augmentant ainsi la pression sur les autorités. Selon un rapport des services de renseignement présenté aux députés le 18 février, plus d'un millier de Kényans auraient été recrutés pour rejoindre les forces armées russes. Seuls 30 d'entre eux ont été rapatriés, et beaucoup d'autres sont portés disparus depuis plusieurs mois.
« Recrutés sous de fausses promesses »
Based on reporting by Le Monde.



