Rwanda : deux gendarmes français, tués au début du génocide des Tutsi, reconnus « Morts pour la France »
Le ministère de l'Intérieur a annoncé le lundi 23 février que deux gendarmes français ainsi que l'épouse de l'un d'eux, assassinés au début du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, ont été officiellement reconnus comme « Morts pour la France ».
Le ministère de l'Intérieur a annoncé le lundi 23 février que deux gendarmes français ainsi que l'épouse de l'un d'eux, assassinés au début du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, ont été officiellement reconnus comme « Morts pour la France ».
Les adjudants-chefs Alain Didot et René Maier ont été tués à Kigali pendant qu'ils participaient à une mission d'assistance militaire technique, conformément à un accord de coopération entre la France et le Rwanda. Alain Didot, âgé de 44 ans, était affecté à Kigali depuis 1992 avec son épouse Gilda, également assassinée. Il exerçait les fonctions d'instructeur et de conseiller en transmissions pour les forces armées rwandaises et assurait la sécurisation des communications de l'ambassade de France. René Maier, 47 ans, était instructeur de police judiciaire et spécialiste de la police technique et scientifique au Rwanda.
Les adjudants-chefs Alain Didot et René Maier ont été tués à Kigali pendant qu'ils participaient à une mission d'assistance militaire technique, conformément à un accord de coopération entre la France et le Rwanda.
Dans un communiqué, Hubert Bonneau, directeur général de la gendarmerie nationale, a souligné l'engagement et l'esprit d'abnégation des gendarmes, ainsi que l'impact de leur disparition sur leurs familles.
Based on reporting by Le Monde.



